Comme chaque année, le jour de son anniversaire, Krapp s’apprête à enregistrer les souvenirs qui ont marqué sa vie durant l’année écoulée. Réécoutant une bande enregistrée trente ans auparavant, Krapp prend conscience du fossé qui le sépare de celui qu’il était jadis et se moque de lui même en évoquant la solitude, les renoncements et un amour irrémédiablement perdu.
 
On ne reconnaît pas Jacques Weber dans ce Krapp au nez rouge, ogre de cirque grimé. Puis on oublie le clown, on ne voit que l’homme en l’acteur magnifique, et c’est totalement émouvant   Le Monde
 
Jacques Weber au-delà de ses limites. Il est saisissant. Sa composition physique est un chef d’œuvre. Son interprétation magnifique   Le Figaro
 

Mise en scène Peter Stein
Assistante à la mise en scène Nikolitsa Angelakopoulou
Décor Ferdinand Wögerbauer
Costumes Annamaria Heinreich
Maquillage et perruque Cécile Kretschma

Production le Théâtre de l’Oeuvre