En contraste, le plus radieux des concertos pour violon de Mozart dispense une lumière réparatrice. Que ce soit dans l’ample premier mouvement où se déploient deux thèmes contrastés, dans la cantilène de l’Adagio ou dans les inventions rythmiques du Rondeau, le génie mozartien, alliant grâce et profondeur, émerveille l’auditeur. Quant à l’ultime symphonie de Haydn qui compose la deuxième partie de programme, la perfection de sa facture n’a d’égale que sa splendeur sonore.
 
Richard Dubugnon
Caprice IV, Es Muss sein !
Wolfgang Amadeus Mozart
Concerto n°5 pour violon etorchestre
Joseph Haydn
Symphonie n°104